Où en est la vie sexuelle des femmes en 2019 ?

vie sexuelle femmeSexualité plus libérée, moins de tabous ? Où en sont les Françaises dans leur vie sexuelle ? Une étude de l’Ifop pour le magazine s’est penchée sur les pratiques sexuelles des Françaises ainsi que leurs rapports aux applications de rencontre et aux sites de rencontre coquine.

Les femmes et la recherche de partenaires sexuels

Plus d’hommes que de femmes sur les sites de rencontre ? Une tendance que n’en est plus une. Pour la recherche de partenaires, 22% des femmes déclarent s’être inscrites sur un site de rencontre. De plus, elles sont mêmes 19% à dire posséder un compte sur un site de rencontre pour du sexe.

Aussi, les femmes sont plus libérées quant à l’âge de leur partenaire. 79% des Françaises se disent prêtes à s’afficher avec un homme ayant 10 ans de moins qu’elles. Prêtes à faire une rencontre cougar peut-être ? Mais l’inverse n’est pas forcément vrai. Seules 33% des femmes de moins de 40 ans pourraient coucher avec un homme de 50 ans.

Les femmes plus libérées avec leur corpssexualité libérée

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, 76% des femmes admettent s’être déjà masturbées. Alors qu’en 2006, seules 60% d’entre elles le disaient librement, et seulement 19% en 1970. L’onanisme gagne la gente féminine qui aime connaitre leur corps sur le bout des doigts. De même, elles sont de plus en plus à utiliser un vibromasseur 43% contre 37% en 2012.

Elles sont également plus nombreuses à regarder des vidéos de charme et du porno. 47% des femmes disent avoir déjà regarder un film X contre seulement 4% en 2006. La différence en 13 ans est exponentielle.

Les pratiques autrefois tabous se généralisent

La généralisation des pratiques sexuelles s’étend aussi aux pratiques orales (fellation, cunnilingus…). Effectivement, 89% des femmes s’y sont déjà adonnées. Autre pratique qui vient à se généraliser : la sodomie. 53% des femmes s’y sont prêtées au moins une fois. Elles n’étaient que 14% en 1970. Trouver un plan coquin n’est plus une légende. Par ailleurs, la pénétration digitale de l’anus du partenaire vient à se rependre aussi. 22% des femmes l’on déjà pratiqué. Elles sont aussi 15% à avoir déjà fait un anulingus à un homme.

A savoir, les pratiques sexuelles de ce type sont plus pratiquées par les femmes cadres ou et professions intellectuelles supérieures (33%) que par les femmes de milieux ouvrier (7%). L’identité de genre des hommes serait ainsi moins remise en cause par les classes populaires que par les milieux plus aisés.

Plus de pratiques sexuelles diverses mais moins d’importance accordée

Étonnant, l’étude Ifop dévoile aussi que 65% des femmes pourraient vivre avec quelqu’un sans rapports sexuels. Elles n’étaient que 44% en 1981. En outre, seules 28% des femmes estiment qu’un rapport sexuel n’est réussi que s’il y a orgasme contre 41% il y a vingt ans. Plus de place pour les sites de rencontre amicale ?

Étude Ifop pour ELLE réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 28 au 29 janvier 2019 auprès d’un échantillon de 1 007 femmes, représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine. »

Rédigé par cassandre

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